Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineabbaye Saint-Pierre (abbaye de bénédictins)
abbaye Saint-Pierre (abbaye de bénédictins)

Référence de la notice
IA47002254
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
14 mai 2002
Date de dernière modification de la notice
27 février 2020
Rédacteur de la notice
Beschi Alain
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Désignation de l'édifice
Titre courant
abbaye Saint-Pierre (abbaye de bénédictins)
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
abbaye
Qualité des personnes pour qui l'édifice a été construit ou transformé
de bénédictins
Vocable, pour les édifices cultuels
Saint-Pierre
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Lot-et-Garonne (47) ; Clairac
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Tonneins
Références cadastrales
1821 H1 315, 345 ; 2000 AB 821, 823
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en ville
Partie constituante non étudiée
bâtiment conventuel ; logis abbatial ; cloître ; puits
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Auteur de l'édifice
Personnalité liée à l'histoire de l'édifice
Roussel Gérard (personnage célèbre)
Description historique
Comme l'a écrit Pierre Dubourg-Noves, on est réduit aux légendes invérifiables sur l'origine de ce qui fut la plus puissante abbaye de l'Agenais : sa fondation daterait du milieu du 8e siècle, d'après un diplôme de Pépin le Bref dont l'authenticité est contestée. Même sa titulature (Saint-Pierre-et-Saint-Paul ou Saint-Pierre-ès-Liens ?) est incertaine. Quoi qu'il en soit, le catalogue des abbés ne débute qu'avec un dénommé Constance, en 1068. Outre l'église abbatiale, dans l'état actuel des bâtiments conventuels et sans étude plus poussée sur le bâti, le mur de l'aile sud côté cloître paraît le plus ancien, peut-être du 12e siècle, avec de multiples ravaudages. Les caves également médiévales, datent probablement du 13e siècle, et la tour sud-ouest du 14e ou du début du 15e siècle. Au 16e siècle, Clairac est un des foyers les plus précoces de la Réforme, notamment sous l'abbatiat de l'humaniste Gérard Roussel (1533-1552). Suite aux destructions du début des guerres de Religion, et après la donation de l'abbaye au chapitre Saint-Jean-de-Latran par Henri IV en 1604, l'abbé Paul Garganti est chargé du rétablissement des bâtiments et du temporel : de cette époque et de quelques restaurations successives datent les dispositions actuelles, telles qu'elles figurent dans un rapport des années 1780 et dans un état détaillé de 1799, avant la vente comme bien national. Réquisitionnés pour héberger une école navale de guerre en 1940, les locaux sont ensuite affectés à un établissement scolaire jusqu'en 1981. L'abbaye restaurée abrite aujourd'hui un musée privé, consacré à l'évocation de la vie monastique par des automates.
Description de l'édifice
Matériaux du gros-œuvre
calcaire ; pierre de taille ; brique ; brique et pierre ; moyen appareil ; enduit partiel
Matériaux de la couverture
tuile creuse
Description de l'élévation intérieure
sous-sol ; 1 étage carré
Typologie du couvrement
voûte en berceau plein-cintre ; coupole ; en brique
Partie d'élévation extérieure
élévation à travées
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; pignon couvert ; croupe ; toit conique
Commentaire descriptif de l'édifice
L'abbaye est établie sur le rebord de l'escarpement calcaire dominant le cours du Lot. Les bâtiments conventuels, adossés au sud de l'ancienne église abbatiale, comportent 2 ailes en retours d'équerre enserrant le cloître ; une tour circulaire abritant le logis abbatial est construite sur l'angle. L'aile ouest d'1 étage est édifiée sur des caves en sous-sol, dont les voûtes de brique, en berceau plein-cintre ou légèrement brisé, sont renforcées de doubleaux en pierre de taille. Les murs sont en brique, et les encadrements en pierre de taille de calcaire blanc ; une corniche à denticules couronne les façades principales. Une galerie en appentis ouvre par 4 arcades en arc déprimé sur une terrasse. La tour hors-oeuvre est entièrement bâtie en pierre de taille de calcaire gris. Le premier niveau aveugle, couvert d'une coupole, servait probablement de silo, alors que le second niveau communiquant avec les caves a été utilisé comme cachot. L'aile sud, appelée logement des prêtres, repose sur un mur de soutènement en pierre et brique ; le mur nord, est en pierre de taille et brique mêlées. Le cloître est composé de 8 arcades en brique en arc plein-cintre. Les toitures à longs pans ou conique sur la tour, sont couvertes de tuiles creuses.
État de conservation
restauré
Date de l'enquête ou du récolement
2001
Statut juridique, intérêt, protection et label
Date et niveau de protection de l'édifice
1996/04/25 : inscrit MH
Intérêt de l'édifice
à signaler
Statut juridique
Statut juridique du propriétaire
propriété privée
Références documentaires
Cadre de l'étude
Typologie du dossier
dossier avec sous-dossier
Date de rédaction de la notice
2001
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Sources complémentaires
Adresse de conservation et consultation du dossier
Région Nouvelle-Aquitaine - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Bordeaux - 5, place Jean-Jaurès 33000 Bordeaux - 05 57 57 72 37
Voir aussi
Lien vers le dossier PDF

Référence de la notice
IA47002254
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
14 mai 2002
Date de dernière modification de la notice
27 février 2020
Rédacteur de la notice
Beschi Alain
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
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