Christ à la plaie

Identification du bien culturel

N°Inventaire

90.1.1

Dénomination

tableau

Titre

Christ à la plaie

Précision auteur

Florence, 1607 ; Innsbrück, 1661

Ecole-pays

Italie

Période de création

17e siècle

Matériaux - techniques

peinture à l'huile, toile

Mesures

H. 123 cm ; l. 94 cm ; E. 15 cm ; VOLUM. 0,1734 (avec cadre) ; H. 90,8 cm ; l. 72,2 cm (sans cadre)

Description

Le Christ montre l’intérieur de sa plaie conformément à la demande de Thomas. Les signes de sa passion sont évidents : la nudité, les stigmates, la croix de lumière, le linge mortuaire. Les anges représentés montrent que Jésus est une apparition (qu’il fait partie du monde spirituel). Thomas a besoin de preuves pour croire à la résurrection. La toile de Soissons représente le Christ mettant en évidence ces preuves. Comme nous l’avons déjà fait remarquer Saint Thomas n’est pas représenté, sa présence est implicite et la spectateur s’identifie à l’apôtre qui ne croit pas sans avoir vu. Le Christ est représenté à mi-corps, jusqu’au bassin, et de face. Le regard dirigé vers le spectateur il porte ses mains à son flanc droit percé. Il enfonce deux des doigts de sa main gauche dans sa plaie tandis qu’avec l’autre, la main droite, il montre le geste qu’il est en train de faire avec la gauche. L’artiste a représenté les deux mains du Christ de façon à ce que les plaies causées par les clous de la crucifixion soit bien visibles. Représenté nu sous une étoffe épaisse de couleur grise qui lui sert de manteau (peut-être le linge mortuaire), ses cheveux sont longs et bouclés. Un linge vert foncé lui cache le bas ventre. Ceint autour du ventre, ce linge rappelle le perisonium que porte le Christ en croix et par conséquent renvoie au moment où le Christ reçut sa plaie au flanc droit. La tête du Christ est auréolée par un nimbe formé de trois rayons de lumière discrets. Ce nimbe – représenté sous la forme d’une croix de lumière –, la nudité, les stigmates et peut-être le linge mortuaire, représentent les signes évidents de la Passion du Christ. Autour, de part et d’autre, quatre chérubins (deux de chaque côté) virevoltent. Ces derniers appartiennent au deuxième chœur dans la première hiérarchie des anges, ils sont représentés sous l’aspect d’une tête ou d’un buste d’enfant porté par deux ailes : iconographie respectée par Cecco Bravo dans la toile du Musée de Soissons.

Précisions sujet représenté

Le Christ montre l'intérieur de sa plaie conformément à la demande de Thomas. Les signes de sa passion sont évidents : la nudité, les stigmates, la croix de lumière, le linge mortuaire. Les anges représentés montrent que Jésus est une apparition (qu'il fait partie du monde spirituel). Thomas a besoin de preuves pour croire à la résurrection. La toile de Soissons représente le Christ mettant en évidence ces preuves. Comme nous l'avons déjà fait remarquer Saint Thomas n'est pas représenté, sa présence est implicite et la spectateur s'identifie à l'apôtre qui ne croit pas sans avoir vu. Le Christ est représenté à mi-corps, jusqu'au bassin, et de face. Le regard dirigé vers le spectateur il porte ses mains à son flanc droit percé. Il enfonce deux des doigts de sa main gauche dans sa plaie tandis qu'avec l'autre, la main droite, il montre le geste qu'il est en train de faire avec la gauche. L'artiste a représenté les deux mains du Christ de façon à ce que les plaies causées par les clous de la crucifixion soit bien visibles . Représenté nu sous une étoffe épaisse de couleur grise qui lui sert de manteau (peut-être le linge mortuaire), ses cheveux sont longs et bouclés. Un linge vert foncé lui cache le bas ventre. Ceint autour du ventre, ce linge rappelle le perisonium que porte le Christ en croix et par conséquent renvoie au moment où le Christ reçut sa plaie au flanc droit. La tête du Christ est auréolée par un nimbe formé de trois rayons de lumière discrets. Ce nimbe - représenté sous la forme d'une croix de lumière -, la nudité, les stigmates et peut-être le linge mortuaire, représentent les signes évidents de la Passion du Christ. Autour, de part et d'autre, quatre chérubins (deux de chaque côté) virevoltent. Ces derniers appartiennent au deuxième chœur dans la première hiérarchie des anges, ils sont représentés sous l'aspect d'une tête ou d'un buste d'enfant porté par deux ailes : iconographie respectée par Cecco Bravo dans la toile du musée de Soissons.

Informations juridiques

Statut juridique

propriété de la commune, achat avec participation du FRAM, Soissons, musée municipal

Date acquisition

24/04/1990

Ancienne appartenance

André Gombert

Informations complémentaires

Commentaires

Achat subventionné à 70 % par le FRAM.

Exposition

Le Musée vous ouvre son coeur, musée Saint-Léger, Soissons, 2019.

Bibliographie

BEAUDET Isabelle, fiche 9, 2001