POP

Plateforme ouverte du patrimoine

statue et son costume : Vierge des sept douleurs

Désignation

Dénomination de l'objet

Statue ; costume de statue

Titre courant

Statue et son costume : Vierge des sept douleurs

Localisation

Localisation

Nouvelle-Aquitaine ; Pyrénées-Atlantiques (64) ; Ciboure ; rue Pocalette ; église Saint-Vincent-Diacre

N° INSEE de la commune au moment de la protection

64189

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Aquitaine

Canton

Saint-Jean-de-Luz

Adresse de l'édifice

Pocalette (rue)

Nom de l'édifice

Église Saint-Vincent-Diacre

Emplacement de l’œuvre dans l’édifice

Dans une niche de la nef, en remontant vers le choeur, côté sud

Description

Catégorie technique

Sculpture ; tissu

Matériaux et techniques d'interventions

Bois : taillé, peint (polychrome) ; bois ; coton (blanc) : brodé ; dentelle ; velours uni

Description matérielle

Statue de Vierge habillée, dite Vierge des sept douleurs, en bois sculpté polychrome, avec cheveux naturels. Elle repose sur un châssis en bois. Les vêtements sont de coton blanc brodé, de dentelle pour le jupon et velours violet foncé rehaussé de paillettes dorées pour la robe et le manteau.

Indexation iconographique normalisée

Vierge de douleur

Dimensions normalisées

H = 148

Historique

Lieu de provenance

Lieu de provenance : Aquitaine, 64, Ciboure, chapelle de Bordagain

Siècle de création

18e siècle ; 19e siècle

Description historique

La statue se trouvait initialement dans la chapelle de Bordagain, qui fut jusqu'en 1575 la seule église du bourg de Ciboure. En 1814 (ou 18000 d'après d'autres versions), elle fut sauvée des exactions de soldats anglais qui, l'ayant volée, y mirent le feu. Deux habitantes de la ferme Putincoborda, face à la tour de Bordagain, éteignirent l'incendie qui l'avait détruite jusqu'au nombril ; la statue fut ensuite transportée jusqu'à l'église où elle se trouve aujourd'hui, posée sur un châssis en bois et vêtue à l'espagnole, d'un jupon de coton blanc et d'une robe et un manteau de velours afin de cacher son amputation. Une autre légende dit que, pendant la Révolution, elle fut soustraite à la furie des révolutionnaires par une famille de Ciboure qui la cacha chez elle.

Statut juridique et protection

Statut juridique du propriétaire

Propriété de la commune

Typologie de la protection

Inscrit au titre objet

Date et typologie de la protection

2005/12/16 : inscrit au titre objet

Référence(s) de publication(s)

OCHOA DE ALDA Charles Martin, dans : Ciboure, éditions Ekaïna, 1992.

Sources d'archives et bases de données de référence

Notice AgrEgée O048YI

Photographies liées au dossier de protection

DOM

Références documentaires

Cadre de l'étude

Dénomination du dossier

Dossier individuel

statues : Christ en croix, Vierge des sept douleurs, vue générale
statues : Christ en croix, Vierge des sept douleurs, vue générale
© Ministère de la Culture (France), Médiathèque du patrimoine et de la photographie, diffusion RMN-GP
Voir la notice image