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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinetraverses de chemin de fer en bois
traverses de chemin de fer en bois






Référence de la notice
IM39002215
Nom de la base
Patrimoine mobilier (Palissy)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
30 mars 2009
Date de dernière modification de la notice
8 septembre 2020
Rédacteur de la notice
Poupard Laurent
Mentions légales
© Région Franche-Comté, Inventaire du Patrimoine
Désignation
Titre figurant dans l'arrêté ou l'étude
traverses de chemin de fer en bois
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'objet
traverse de chemin de fer
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bourgogne-Franche-Comté ; Auvergne-Rhône-Alpes ; 39 ; 01 ; voie ferrée Andelot - La Cluse dite ligne des Hirondelles
Aire d'étude
la voie ferrée Andelot - La Cluse
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Franche-Comté ; Rhône-Alpes
Emplacement de l'œuvre dans l'édifice
sur la plate-forme sous les rails
Description
Catégorie technique
patrimoine ferroviaire ; charpente
Matériaux et techniques d'intervention
bois
Description matérielle
Placées perpendiculairement à la voie, les traverses transmettent au ballast la charge des rails, dont elles maintiennent l'écartement (1, 437 m pour des traverses en bois) et l'inclinaison (au 1/20e, vers l'intérieur). Le travelage actuel varie de 1500 à 2000 traverses par kilomètre (soit une traverse tous les 50 à 70 cm), autorisant la circulation de véhicules ayant jusqu'à 20 à 22 t de charge par essieu ; le travelage standard SNCF est de 1666 traverses au km (une tous les 60 cm). Les traverses SNCF en bois font généralement 260 cm de long sur 25 cm de large et 15 cm d'épaisseur. Leur partie supérieure est entaillée aux endroits où seront fixés les rails : cette zone, qui porte le nom de table de sabotage, présente l'inclinaison requise pour le rail. Le bois retenu est, de préférence, un bois dur (chêne, hêtre, robinier ou bois exotique) mais le charme, l'orme, le chataîgnier et le pin ont pu être utilisés. Flexibles et simples de mise en oeuvre, les traverses bois ont cependant une durée de vie réduite (20 à 30 ans) car elles pourrissent, d'où leur traitement chimique (généralement à la créosote, par imprégnation sous vide). Elles sont aussi susceptibles de se fendre, notamment aux extrémités : elles sont alors renforcées, à l'origine par des boulons et des esses, ensuite par des frettes et fils métalliques (suivant divers systèmes : Delors 1939, Durrenberger 1956, Fassetta 1971). Elles présentent souvent plusieurs clous dont la tête porte des inscriptions, chiffres ou lettres : année de confection (tête carrée), identification de l'établissement de fabrication (lettres), écartement de la voie (tête ronde), identification du bois et de son traitement...