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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinepremière ligne de préparation de la terre
première ligne de préparation de la terre




Référence de la notice
IM06001056
Nom de la base
Patrimoine mobilier (Palissy)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
6 octobre 2010
Date de dernière modification de la notice
18 septembre 2018
Rédacteur de la notice
Buffa Géraud
Mentions légales
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Désignation
Titre figurant dans l'arrêté ou l'étude
première ligne de préparation de la terre
Producteur
Inventaire
Précision sur la typologie de l'objet
première ligne de préparation de la terre
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Provence-Alpes-Côte d'Azur ; Alpes-Maritimes (06) ; Biot ; Biot (route de Biot) ; usine de poterie dite La Poterie provençale
Aire d'étude
Alpes-Maritimes
Milieu d'implémentation (Inventaire)
en ville
Code INSEE de la commune
06018
Description
Catégorie technique
industrie de la céramique - du verre et des matériaux de construction
Structure et typologie
produit élaboré d'origine minérale
Matériaux et techniques d'intervention
acier ; béton ; brique ; fonte de fer
Description matérielle
La poterie provençale a eu comme spécificité de préparer la terre dont elle avait besoin jusqu'à la fin de son activité en 2009. Elle préparait deux types de terre : une première, fine, qui servait à la fabrication de la vaisselle, et une seconde, plus grossière, qui était, elle, utilisée pour façonner les jarres et autres grands éléments de jardin. Les deux lignes de fabrication de la terre utilisaient les mêmes composants de base, mais dans des proportions différentes : une marne calcaire blanche de provenance locale, appelée improprement "kaolin" de Biot et une argile issue des carrières de Provins (77). Surtout, le processus de préparation était assez différent selon le type de terre souhaité. Pour la première ligne, les composants étaient mélangés dans un moulin à galets (IM06001062). Le mélange obtenu, la barbotine, était ensuite déversé dans une fosse d'où il était extrait par une pompe et envoyé dans les filtres-presses (IM06001064). C'est là que s'effectuait l'élimination du surplus d'eau. Les carreaux de terre ainsi produits étaient ensuite passés au malaxeur à vide, ou boudineuse (IM06001063), où étaient éliminées les petites bulles d'air. Les boudins de terre étaient ensuite stockés sous des bâches en plastique qui leur conservaient leur degré d'humidité et leur malléabilité.