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Plateforme ouverte du patrimoine

Musée de l'horlogerie

Nom du musée

Dénomination officielle du musée

musée de l'horlogerie

Autres noms

Musée de l'horlogerie de Saint-Nicolas d'Aliermont

Adresse

Adresse

48 rue Édouard Cannevel

Code postal

76510

Ville

Saint-Nicolas-d'Aliermont

Département

Seine-Maritime

Région

Normandie

Contact

Téléphone

02 35 04 53 98

Contact générique du musée

museehorlogerie@wanadoo.fr

Appellation/Protection

Appellation musée de France

Musée de France, au sens du Code du patrimoine

Collection

Thématiques principales

Arts décoratifs, Ethnologie, Histoire, Technique et industrie

Historique

Initiée par Charles-Antoine Croutte, venu s’installer à Saint-Nicolas en 1725, l’aventure horlogère Aliermontaise s’est poursuivie pendant deux siècles et se prolonge aujourd’hui à travers la microtechnique et la mécanique de précision. Production régionale, « l’élégante » de Saint- Nicolas est à l’origine de l’horlogerie. Les pendules de cheminée signées Honoré Pons, les chronomètres de marine d’Onésime Dumas et Fournier entretiennent ce savoir-faire basé sur la qualité et le travail de précision. Le réveil, produit en série par la société Bayard (1867 - 1989), fonde ensuite la renommée internationale de la commune. Les productions Aliermontaises ont aussi joué un rôle important dans la gestion et le contrôle du temps, au travail avec les pointeurs d’usine, et dans les transports, avec les horodateurs et les contrôleurs de vitesse. Dans les années 1970, les usines horlogères commencent, soit à fermer leurs portes (Bayard en 1989, Denis Frères en 1991), soit à diversifier leurs productions, voire à se reconvertir totalement (les Ateliers Vaucanson sont rachetés par Ericsson en 1955 ou Denis Frères qui fabrique à partir des années 1970 des pièces de haute technologie pour l’aéronautique). Les différentes transformations du paysage industriel font craindre la perte du patrimoine horloger de l'Aliermont. En 1978, une poignée de passionnés actifs dans les entreprises locales font émerger l’idée d’un musée et commencent à collecter les traces de ce passé. Le 3 juin 1981, P. Caron et R. Le Courtois créent l’Association de l’Horlogerie Aliermontaise (AHA) afin « d’étudier l’histoire de l’Horlogerie aliermontaise et la faire connaître par tous les moyens y compris la constitution d’un musée ». Le 7 novembre 1982, un musée ouvre pour la première fois. Installé dans une salle de la mairie, puis, dans le château communal, celui-ci accueille près de 1.000 visiteurs par an, les premiers dimanches de chaque mois. La politique d’acquisition de l'association s’oriente vers une collecte de pièces rares et représentatives de la diversité des productions aliermontaises. Les 500 pièces réunies jusqu'alors, d’une grande valeur scientifique, historique et patrimoniale sont reconnues par l’Etat en 1988, puis, en 2003, avec l’obtention de l'appellation « Musée de France ». En 2006, l’AHA cède sa collection à la municipalité qui inaugure en 2007, le Musée de l’Horlogerie.

Atouts majeurs

Le musée de l'horlogerie est un pôle culturel unique en Normandie. Il retrace, le long d'un nouveau parcours de visite interactif et ludique à travers les collections, les documents d'archives, les témoignages, les photographies, et grâce à l'atelier d'horloger, l'histoire de l'horlogerie et de la précision, savoir-faire original de Saint-Nicolas d'Aliermont, du début du XVIIIe siècle à nos jours. Plus de 400 objets, machines et documents sont exposés. De nombreux thèmes sont abordés : L'horlogerie domestique, la vie des horlogers, la gestion et la mesure du temps, l'horlogerie scientifique et de haute précision.

Thèmes des collections (détail)

Sciences et techniques : Industrie

Personnages phares

Charles-Antoine Croutte ; Honoré Pons ; Armand Couaillet ; Onésime Dumas ; Duverdrey et Blocquel (fondateurs de l'usine BAayard) ; Arthur Lambert

Intérêt architectural

Ferme normande du XVIIIe siècle avec une extension contemporaine, l'ensemble permettant une présentation des collections sur plus de 350 m².