Musée de la vie bourguignonne

Nom du musée

Dénomination officielle du musée

musée de la vie bourguignonne

Autres noms

Musée Perrin de Puycousin. Musée de la vie bourguignonne Perrin de Puycousin.

Adresse

Adresse

17 rue Sainte-Anne

Adresse complementaire

Ancien monastère des Bernardines

Code postal

21000

Ville

Dijon

Département

Côte-d'Or

Région

Bourgogne-Franche-Comté

Contact

Téléphone

03 80 48 80 90

Contact générique du musée

dmp@ville-dijon.fr

Appellation/Protection

Appellation musée de France

Musée de France, au sens de la loi n°2002-5 du 4 janvier 2002

Collection

Thématiques principales

Ethnologie

Historique

Le musée présente un patrimoine ethnographique rural collecté à la fin du XIXe siècle : mobilier, équipement domestique, costumes régionaux ainsi qu'un patrimoine ethnographique urbain (anciens commerces dijonnais naguère installés dans les rues de Dijon, affiches, qui enluminaient jadis les murs de la cité vantant les industries d'hier et les spécialités d'aujourd'hui...). Dès 1870, le fondateur du musée, Maurice Perrin de Puycousin, démarre ses collectes dans le Tournugeois, la Bresse et le Mâconnais. En 1935, une collection de 1.914 objets est donnée à la Ville de Dijon "en vue de créer un musée d'ethnographie régionale". Celui-ci sera inauguré en 1938. A la mort de Perrin de Puycousin, en 1949, le musée est rattaché au musée des Beaux-Arts de Dijon. En raison de l'état de détérioration des collections, le musée Perrin de Puycousin ferme en 1970. En 1980, le cloître est affecté au musée de la Vie Bourguignonne Perrin de Puycousin. Fermée pour travaux en 1991, la galerie ouvre en 1992 avec une nouvelle signalétique signée Catherine Aymard : guider le regard du visiteur en donnant à voir les mots et les gestes des objets au quotidien. Les années 1994 et 1995 voient s'ouvrir le premier et le second étage du musée de la Vie Bourguignonne Perrin de Puycousin.

Atouts majeurs

Le musée présente une collection d'ethnographie rurale (costumes, mobilier...) et urbaine (vie quotidienne à Dijon du XVIIIe au début du XXe siècles). Les métiers de la pierre, de la terre et du bois évoqués au 2e étage, offrent des matériaux qui participent à l'image de la région.

Thèmes des collections (détail)

Ethnologie : Costume, Habitat, Mobilier, Métiers et Outils, Pratiques religieuses et collectives, Histoire : Histoire locale et régionale, Sciences et techniques : Agro-alimentaire, Industrie

Personnages phares

Maurice Perrin de Puycousin

Intérêt architectural

En 1623, les cisterciennes de l'Abbaye de Notre-Dame de Tart arrivent à Dijon. Elles demandent à un frère de l'Oratoire, Louis Trestournel, d'établir les plans de leur église. L'édifice achevé en 1709, est placé sous le vocable de l'Assomption de la Vierge et de saint Etienne Harding dont le portrait, avec celui de saint Bernard, orne le portail. La construction du monastère s'achève en 1767. A la Révolution, l'église devient temple des Théophilanthropes puis dépôt d’œuvres d'art. Les moniales quittent le monastère en 1792 et les bâtiments sont alors occupés par une caserne puis affectés à un hospice en 1803.

Protection bâtiment

Protégé au titre des Monuments historiques : https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00112276?base=%22merimee%22&qb=%5B%7B%22field%22%3A%5B%22COM.keyword%22%2C%22WCOM.keyword%22%2C%22REG.keyword%22%2C%22PLOC.keyword%22%2C%22LIEU.keyword%22%2C%22DPT.keyword%22%2C%22CANT.keyword%22%5D%2C%22operator%22%3A%22%2A%22%2C%22value%22%3A%22Dijon%22%2C%22combinator%22%3A%22AND%22%2C%22index%22%3A0%7D%2C%7B%22field%22%3A%5B%22ACTU.keyword%22%5D%2C%22operator%22%3A%22%2A%22%2C%22value%22%3A%22mus%C3%A9e%22%2C%22combinator%22%3A%22AND%22%2C%22index%22%3A1%7D%5D&last_view=%22list%22&idQuery=%22bb7152f-b15-c86c-e601-e83cc313c15%22

Protection espace

Site patrimonial remarquable. Site inscrit. Abords d'un Monument historique.