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POP | Plateforme ouverte du patrimoineMonument funéraire de Marguerite-Joséphine Jacquot
Monument funéraire de Marguerite-Joséphine Jacquot


Référence de la notice
PA95000022
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
5 février 2021
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Monument funéraire de Marguerite-Joséphine Jacquot
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
monument funéraire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Île-de-France ; Val-d'Oise (95) ; Ronquerolles ; rue du prieuré
Adresse de l'édifice
Prieuré (rue du)
Références cadastrales
2020 ZD 4
Historique de l'édifice
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1932
Description historique
Le tombeau abrite Marguerite-Joséphine Jacquot, morte en 1931 et dont la famille est ronquerollaise. Son imposant monument funéraire a, selon toute vraisemblance été commandé par son amant, le duc de Valençay en souvenir de leur amour. Sa réalisation a été appuyée par Félix Martin-Sabon, qui fut maire du village de 1890 à 1896. C'est également ce dernier, en lien avec les milieux artistiques parisiens, qui a recommandé son ami et sculpteur Carlo Sarabezolles pour concevoir le projet de tombeau, avec sa statue en bronze « L'Espérance ». Edicule ouvert à colonnes, le tombeau renvoie à un modèle de petit temple antique, pourvu de deux ailes courbes qui embrassent la sépulture. Apparentée à la typologie des tombes à murets d'entourage, mais développée ici avec ampleur et avec un emmarchement, l'architecture sert d'écrin et met en valeur la sculpture, qui repose sur un piédestal. Sujet allégorique, L'Espérance est une figure féminine drapée à l'antique, symboliquement tournée vers l'est et dont l'élan vertical contraste avec l'horizontalité des dalles funéraires. Son traitement épuré et idéalisé rappelle les caractéristiques de la sculpture des années 1930 mais incarne aussi l'idéal d'éternité recherché dans l'art funéraire.