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POP | Plateforme ouverte du patrimoineÉglise Notre-Dame de l'Assomption
Église Notre-Dame de l'Assomption






Référence de la notice
PA94000010
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
31 août 2001
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Église Notre-Dame de l'Assomption
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Île-de-France ; Val-de-Marne (94) ; Rungis ; 2 rue de l'Eglise
Adresse de l'édifice
Eglise (rue de l') 2
Références cadastrales
J 17
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1908
Auteur de l'édifice
Description historique
La vieille église de Rungis était dans un tel état de délabrement qu'elle finit par être démolie au début du 20e siècle, à l'exception d'une partie du clocher. Le diocèse de Paris chargea Edouard Bérard du projet de reconstruction sur un nouveau terrain. L'église fut construite en un an à l'aide d'éléments en ciment moulés et assemblés entre eux par des tringles de fer et du coulis de ciment. De type basilical, c'est une église modeste qui ne cherche pas à cacher son matériau de construction mais plutôt à le souligner. Sa façade principale était autrefois précédée d'un petit porche, remplacé en 1990 par un portique peu esthétique. Intérieurement, elle a conservé la même austérité qu'au moment de sa construction. C'est le premier exemple de construction réalisée à l'aide d'éléments en ciment préfabriqué et un exemple précoce pour l'architecture religieuse de construction entièrement en ciment armé.