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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinepavillon « Mansart »
pavillon « Mansart »



Référence de la notice
PA91000014
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
5 janvier 2018
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
pavillon « Mansart »
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Île-de-France ; Essonne (91) ; Limours ; 19 bis rue du Couvent
Adresse de l'édifice
Couvent (rue du) 19 bis
Références cadastrales
AE 94
Historique de l'édifice
Siècle de campagne secondaire de construction
17e siècle ; 19e siècle
Auteur de l'édifice
Description historique
Reconstruit à l'aube du XVIe siècle, le château de Limours passa entre les mains de nombreux propriétaires : Anne de Pisseleu (1539), duchesse d'Etampes et maîtresse de François 1er, Diane de Poitiers (1552), favorite de Henri II, commanditaire d'une salle de bal dont Philibert Delorme conçut le couvrement, Richelieu (1623) qui intervint sur les intérieurs et sur les jardins, mais qui dut le céder à Gaston d'Orléans, frère du roi (1626). Comme à Blois, Monsieur fit appel à François Mansart : en 1638 pour créer un aqueduc, en 1645 pour une vaste avant-cour pourvue de six pavillons. Démantelé dès la fin du XVIIIe siècle, le château disparut en 1835, à l'exception du grand pavillon nord-ouest de l'avant-cour. Malmené au XVIIIe siècle, sa transformation en maison d'habitation au XIXe siècle le sauva de la destruction, au prix d'une lourde transformation.