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POP | Plateforme ouverte du patrimoineChapelle des Carmélites (ancienne église Saint-Maurice)
Chapelle des Carmélites (ancienne église Saint-Maurice)

Référence de la notice
PA87000040
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Chapelle des Carmélites (ancienne église Saint-Maurice)
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
chapelle
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Haute-Vienne (87) ; Limoges
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Limousin
Références cadastrales
EO 59
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Fondée avant le 11ème siècle, la chapelle des Carmélites (anciennement église Saint-Maurice) présente une façade citée comme étant une construction de la « fin du 13ème ou début du 14ème siècles ». L'église fut acquise vers 1956 auprès de la communauté du Carmel afin d'ériger dans ce périmètre des habitations. Cependant, la façade de l'église, protégée par son inscription à l'inventaire des monuments historiques, devait être préservée et rejoindre un autre emplacement. Le porche devait ainsi être remonté soit dans le parc du château du Crochat, soit dans le jardin de l'Evêché. Ce projet avorta après la mise en évidence que le porche n'était pas d'origine et de surcroît fort abimé lors des travaux et que la façade avait été totalement restaurée au 19ème siècle après le rachat de l'élise par les Carmélites. Au vu de ces éléments, un avis favorable est donné à la radiation de la façade de la chapelle de la liste des monuments historiques