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Chapelle Saint-Andéol


Référence de la notice
PA84000073
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
20 juillet 2017
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Chapelle Saint-Andéol
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
chapelle
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Provence-Alpes-Côte d'Azur ; Vaucluse (84) ; L'Isle-sur-la-Sorgue ; chemin de la Chapelle ; Velorgues
Lieu-dit
Velorgues
Adresse de l'édifice
Chapelle (chemin de la)
Références cadastrales
BH 694
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La chapelle a été construite au 11e siècle. Elle succédait à une première église. Au 12e siècle, les moines transformèrent l'édifice en couvrant la nef d'une voûte en berceau, impliquant l'ajout d'arcatures aveugles dans la nef et des pilastres à dosserets, contrebutés par des contreforts extérieurs. Au 13e siècle, une tribune est créée sur la travée occidentale. Au début du 14e siècle, une chapelle latérale est percée au nord. Ces deux modifications tardives ont disparu. L'église était le siège d'un prieuré qui comprenait plusieurs dépendances. A la Révolution, l'église est vendue à un agriculteur. La singularité de l'édifice réside dans les dispositions de l'abside qui dispose d'une fenêtre basse percée dans le mur sud. Cette ouverture permettait une vue directe sur le sanctuaire et la pierre de dédicace, depuis le cimetière. Cet aménagement, évoquant un culte des reliques qui reste à confirmer, a subsisté jusqu'au 14e siècle.