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POP | Plateforme ouverte du patrimoineMotte castrale de Haut-Castel
Motte castrale de Haut-Castel






Référence de la notice
PA82000050
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
28 mars 2022
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Motte castrale de Haut-Castel
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
fortification d’agglomération
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Tarn-et-Garonne (82) ; Saint-Amans-de-Pellagal ; Le Vieux Château
Lieu-dit
Le Vieux Château
Références cadastrales
2022 A 308, 309, 310 et 318
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Saint-Amans-de-Pellagal est situé au sud-ouest du pays de Vaux, le bas-Quercy, qui comprend de nombreux castra. Haut-Castel, cité dans divers textes depuis le Xe siècle sous les noms de Hautmont, Aucastels puis Haut Castel, serait un ancien poste défensif de la famille Durfort, passé aux Loubéjac par mariage. En 1230, Arnaud Gausbert de Castagner épouse Alix de Loubéjac, dame de Haut Castel, et prend possession du château. Les Castagner sont mentionnés de façon régulière dès 1085 aux côtés des plus puissants personnages du pays de Vaux. Haut Castel reste dans la famille Castagner jusqu'en 1614 où il est bombardé durant trois jours à la suite d'une querelle d'héritage entre Antoine de Castagner et sa belle-sœur. Il est ensuite laissé à l'abandon et un nouveau château est édifié sur la colline voisine vers 1760.