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Monument aux morts






Référence de la notice
PA82000039
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
28 novembre 2018
Date de dernière modification de la notice
17 avril 2026
Mentions légales
© Monuments historiques, 2018. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Monument aux morts
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
monument aux morts
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Tarn-et-Garonne (82) ; Valence ; place Jean-Baptiste Chaumeil
Précision sur la localisation
anciennement région de : Midi-Pyrénées ; autre forme du nom : Valence d’Agen
Adresse de l'édifice
Jean-Bapstiste Chaumeil (place)
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1919
Auteur de l'édifice
Description historique
Dès décembre 1916, le maire de Valence souhaite rendre hommage aux enfants de la commune et du canton morts au cours de la Grande Guerre par un monument érigé par souscription publique. En 1919, plusieurs sculpteurs, dont André Abbal et Léon-Marius Cladel, envoient des projets à la commune qui retient celui de Paul Ducuing, élève des Écoles des Beaux-Arts de Toulouse et de Paris et auteur de nombreux monuments publics, notamment dans le sud-ouest. Le projet est estimé à 40 000 francs et les nombreux souscripteurs permettent de recueillir la somme de 28 000 francs. Premier monument aux morts édifié dans le département, il est inauguré en présence d'Albert Sarraut, ministre des Colonies, et d'Auguste Puis, sous-secrétaire d'État à l'agriculture et député du Tarn-et-Garonne.