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POP | Plateforme ouverte du patrimoineÉglise paroissiale Saint-Sauveur
Église paroissiale Saint-Sauveur






Référence de la notice
PA81000059
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
28 mars 2022
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Église paroissiale Saint-Sauveur
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Tarn (81) ; Mazamet ; 11 place Philippe-Olombel
Adresse de l'édifice
Philippe-Olombel (place) 11
Références cadastrales
2022 AB 221
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Au 18e siècle, la région de Mazamet qui était jusque-là en majorité protestante connaît une arrivée importante d'une population catholique rurale due à un développement de l'activité textile. La construction d'une nouvelle église est décidée en 1740 mais les travaux ne débutent qu'en 1742. Ils s'achèvent en 1767 ; des malfaçons obligent à édifier huit contreforts pour soutenir les murs latéraux en 1755.
En 1863, A. Caraguel (futur évêque de Perpignan) étant curé, l'édifice, « sale », fait l'objet d'une campagne de travaux au cours de laquelle le peintre Jacques Pauthe réalise « la décoration complète de l'église », et Amédée Bergès, maître-verrier toulousain, les vitraux.
En 1954, une nouvelle restauration est initiée par le chanoine Carivenc, conseillé par l'architecte Pierre Millet, avec l'aide du peintre André Regagnon. Ce dernier reprend le décor des voûtes qu'il complète par des peintures murales dans les bas-côtés ainsi que par des toiles marouflées dans le chœur.