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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien hôtel Séguier, devenu hôtel d'O, puis hôtel de Luynes
Ancien hôtel Séguier, devenu hôtel d'O, puis hôtel de Luynes



Référence de la notice
PA75060006
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
17 juillet 2007
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien hôtel Séguier, devenu hôtel d'O, puis hôtel de Luynes
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
hôtel
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Île-de-France ; Paris (75) ; Paris 6e arrondissement ; 5 rue Gît-le-Coeur
Adresse de l'édifice
Gît-le-Coeur (rue) 5
Références cadastrales
AE 53 B
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en ville
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le corps de logis sur cour fut d'abord un grand hôtel Renaissance bâti pour Pierre Séguier, président au Parlement de Paris, dans le second quart du 16e siècle ; puis la demeure de Louis d'Albert de Luynes, pair de France de 1641 à 1671. En 1671, l'édifice devint maison bourgeoise. Au 19e siècle, le bâtiment accueillit des ateliers et des logements locatifs. Les différentes campagnes de travaux ont transformé l'immeuble. De son âge d'or, il conserve une façade de 1671, deux petites baies cintrées, sept plafonds à la française, un petit escalier de service à balustres en bois, le volume de la cage d'escalier principal de 1671, une pièce voûtée, des jambages d'anciennes fenêtres et parties de meneaux dissimulés sous les enduits de la maçonnerie.