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POP | Plateforme ouverte du patrimoineBaraque de logement de harkis
Baraque de logement de harkis




Référence de la notice
PA71000097
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
28 mars 2022
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Baraque de logement de harkis
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
maison
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bourgogne-Franche-Comté ; Saône-et-Loire (71) ; Roussillon-en-Morvan ; Le-Bourg
Lieu-dit
Le-Bourg
Références cadastrales
2022 E 1138
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1963
Description historique
Construite en 1963 en éléments préfabriqués, la baraque de logement de Roussillon-en-Morvan est le dernier vestige du hameau de forestage de Glenne. Cette baraque a accueilli des harkis et leurs familles entre 1963 et 1966 dans des conditions difficiles, tant matériellement que psychologiquement. La vie au hameau était encadrée de façon quasi-militaire. Cependant, la proximité avec le bourg, autorisant des contacts avec la population locale, et la scolarisation des enfants dans l'école communale, ont permis un accueil plus humain que dans d'autres camps ou hameaux. En 1967, les baraques servent de logement aux familles de mineurs, essentiellement nord-africains, de la mine de Voltennes à La Petite-Verrière. Ces derniers quittent les baraques avec la fermeture de la mine en 1972.