Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Saint-Valentin
Eglise Saint-Valentin


Référence de la notice
PA70000116
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
6 juillet 2017
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Saint-Valentin
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bourgogne-Franche-Comté ; Haute-Saône (70) ; Lavoncourt ; 12 rue Tire-Sachot
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Franche-Comté
Adresse de l'édifice
Tire-Sachot (rue) 12
Références cadastrales
AA 96
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
L'histoire de l'édifice reste à préciser. Sur la base d'un édifice médiéval antérieur - dont les éléments de gros œuvre subsistants sont mal connus - , une campagne de construction pourrait remonter au XVIe siècle. Un incendie en 1637 entraîna d'importantes transformations. Le XVIIIe siècle (entre 1736 et 1762-1766), puis le XIXe siècle (v. 1826-1873), provoquèrent à nouveau des campagnes de reconstruction ou d'agrandissement. L'église comprend aujourd'hui une nef unique de trois travées, voûtée d'arêtes ; trois chapelles latérales (au nord, chapelle du Rosaire ou de sainte Barbe ; au nord, sous le clocher, chapelle du clocher ou des filles de la Conférence ; au sud, chapelle de l'Ange gardien ou des Cinq plaies) ; un transept à deux autels latéraux ; un sanctuaire d'une seule travée à chevet plat ; un clocher antérieur à 1637, mais surélevé en 1762-1766. L'intérieur comprend de nombreux éléments de mobilier (chaire, retable, tableaux, statues) et d'orfèvrerie protégés en tant qu'objets au titre des monuments historiques.