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POP | Plateforme ouverte du patrimoineChâteau dit de l'Abbaye et parc de l'ancienne abbaye de Cysoing
Château dit de l'Abbaye et parc de l'ancienne abbaye de Cysoing


Référence de la notice
PA59000139
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
19 mai 2009
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Château dit de l'Abbaye et parc de l'ancienne abbaye de Cysoing
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château ; abbaye ; parc
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Hauts-de-France ; Nord (59) ; Cysoing ; 138 rue Aristide-Briand
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Nord-Pas-de-Calais
Adresse de l'édifice
Aristide-Briand (rue) 138
Références cadastrales
B 1430, 1610, 1960 à 1963, 2206, 2208, 2210, 2211, 2213
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
A la Révolution, l'abbaye devient bien national et est vendue par lots. Les deux tiers sont acquis par l'avocat Philippe Joseph Riquet : la partie sud avec les viviers, le jardin avec la pyramide au nord. Il fait construire le château dans l'axe du pavillon du Belvédère et des fabriques. L'édifice se présente comme une folie, reflet du Petit Trianon de Versailles. La façade principale est constituée d'un avant-corps central en légère saillie de quatre colonnes d'ordre colossal à chapiteaux ioniques formant péristyle, et d'une travée de part et d'autre surmontée d'un fronton curviligne. A l'intérieur, la forme des pièces était caractéristique des pavillons ou folies de la seconde moitié du 18e siècle et du début du 19e. Après 1824, des allées sinueuses formant un parc romantique sont tracées. Au début du 20e siècle, l'architecte Léonce Hainez fut chargé de mettre au goût du jour et de moderniser le pavillon, lui donnant son aspect actuel, et de transformer les communs.