Chaufferie centrale de la Z.U.P.

Désignation

Dénomination de l'édifice

Centrale thermique

Titre courant

Chaufferie centrale de la Z.U.P.

Localisation

Localisation

Hauts-de-France ; Nord (59) ; Mons-en-Baroeul ; 2 rue de Normandie ; 149 rue de Villars ; rue du Train-de-Loos

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Nord-Pas-de-Calais

Adresse de l'édifice

Normandie (rue de) 2 ; Villars (rue de) 149 ; Train-de-Loos (rue du)

Références cadastrales

C 634

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

3e quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1968

Auteur de l'édifice

Chomette Henri (architecte)

Description historique

En 1959, le conseil municipal décide la création d'une ZUP et en confie la conception à Henri Chomette. La chaufferie centrale doit alimenter en eau chaude et chauffage plus de cinq mille logements et des équipements collectifs. Construite simultanément à la première tranche de travaux de la ZUP (1968) , elle fait partie intégrante de cette période de l'histoire de l'architecture qualifiée par les caractéristiques d'une conjoncture économique, la période dite des architectures de la croissance. Tout comme le programme de logements dans lequel elle s'implante, elle présente un travail très soigné de son vocabulaire bâti, qui allie matériaux standardisés et références constructives traditionnelles. Mais cette chaufferie collective est également un témoignage important de la réflexion sur l'esthétique industrielle de ces bâtiments liés à la mise en place de la politique des villes nouvelles et la création ex-nihilo de quartiers entiers. Adaptant le contenant à son contenu, elle est aussi un très bel exemple architectural illustrant la technique du chauffage urbain, conçu par un architecte dont la production fut limitée sur la région Nord Pas-de-Calais. L'eau est transportée par des canalisations souterraines puis distribuée dans les immeubles grâce à l'installation de sous-stations. La forme pyramidale est adoptée pour éviter le gaspillage du volume construit. Les douze piles en brique soutenant la pyramide prennent la forme de lions dénommés les gardiens du feu. Ils doivent reporter la charge de la charpente métallique sur les fondations en laissant un vide qui permet l'accès à l'intérieur et l'éclairage de la partie basse.

Protection

Nature de la protection de l'édifice

Inscrit MH partiellement

Date et niveau de protection de l'édifice

2001/05/17 : inscrit MH

Précision sur la protection de l'édifice

Les façades et toitures, ainsi que les éléments décoratifs extérieurs (cad. C 634) : inscription par arrêté du 17 mai 2001

Nature de l'acte de protection

Arrêté

Précisions sur les éléments protégés

Décor extérieur,élévation

Typologie de la zone de protection

Abords d'un monument historique

Intérêt de l'édifice

À signaler

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété de la commune

Références documentaires

Date de rédaction de la notice

2001

Cadre de l'étude

Recensement immeubles MH

Typologie du dossier

Dossier de protection