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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineCasino de la Faïencerie
Casino de la Faïencerie






Référence de la notice
PA57000017
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
13 mars 2001
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Casino de la Faïencerie
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
maison du peuple ; faïencerie
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Grand Est ; Moselle (57) ; Sarreguemines ; rue du Colonel-Cazal
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Lorraine
Adresse de l'édifice
Colonel-Cazal (rue du)
Références cadastrales
12 449/395
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en ville
Localisation actualisée
Code INSEE de la commune actuelle
VISMER-MH-LIEUXMUSIQ-KIOSQUE
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1878
Auteur de l'édifice
Description historique
"Sous l'impulsion de Paul de Geiger, qui dirigea l'entreprise d'octobre 1871 à 1913, la faïencerie de Sarreguemines devint l'une des plus importantes manufactures d'Europe, employant 3250 personnes en 1907. A l'attention de la partie de son personnel exilé après la guerre de 1870, il créa les usines de Digoin (1877) et Vitry-le-François (1881) , pénétrant par la même occasion sur le marché français. Attaché aux problèmes humains, il créa l'Institution Saint-Paul, développa des équipements sociaux, la cité ouvrière et construisit le Casino, appelé d'abord "La Réunion". Le but était de fournir aux employés un lieu de distraction tout en les détournant de la fréquentation des cafés. En 1878, il fit élever un premier bâtiment sur la rive droite de la Sarre, près de l'usine. On y trouvait notamment une bibliothèque, des salles de jeux et de gymnastique. Les locaux s'étant révélés exigus, une nouvelle construction fut érigée en 1890 en adjonction à la précédente, abritant une grande salle de concert et de danse. Dans l'intervalle, en 1880, Paul de Geiger avait fait élever au nord du domaine, un pavillon à ses armes. Ce pavillon, percé d'une large entrée cochère, marque encore l'accès de ce qui est demeuré une vaste zone de loisirs. Le peintre Alex Sandier, de Paris, orna de fresques la façade occidentale comprenant une allégorie de la faïencerie, dont la production locale décorait largement les bâtiments que chauffaient d'imposants poëles. Le Casino accueillait la fête annuelle de l'entreprise, le 29 juin jour de la Saint-Paul, à l'issue d'un cortège dans les rues de la ville. Les bâtiments servirent également de restaurant d'entreprise jusqu'à leur rachat en 1979 par la commune. Ravagée par un incendie le 28 janvier 1959, l'aile de 1878 dut être reconstruite. Restructuré sur la base d'un projet mis au point en 1983, les lieux sont devenus un centre de congrès. Si les intérieurs ne conservent qu'une partie limitée des structures anciennes, et si la galerie de l'aile de 1890 a reçu un nouveau décor mural de faïences, l'aile de 1878 a retrouvé l'esprit du colombage d'origine qui agrémentait l'étage, disparu après l'incendie de 1959 qui épargna cependant le kiosque à musique proche, des années 1900. Alors que le bâtiment principal du Casino de 1878 est néo-classique teinté d'éclectisme régionaliste, le pavillon de Geiger de 1880 réfère à l'éclectisme français du 17e siècle. Le grand corps de 1890 emprunte à l'éclectisme germanique de la même époque, tempéré par le classicisme du parti général, tout en réussissant à intégrer un morceau étonnant d'architecture balnéaire qui, en définitive, caractérise la composition."
Description de l'édifice
Date de l'enquête ou du récolement
1998
Statut juridique, intérêt, protection et label
Nature de la protection de l'édifice
inscrit MH partiellement
Date et niveau de protection de l'édifice
1998/10/26 : inscrit MH
Précision sur la protection
Façades et toitures du casino proprement dit, y compris les décors extérieurs en faïence ; façades et toitures du pavillon de Geiger ; kiosque à musique en totalité (cad. 12 449/395) : inscription par arrêté du 26 octobre 1998
Nature de l'acte de protection
arrêté
Intérêt de l'édifice
à signaler
Statut juridique
Statut juridique du propriétaire
propriété de la commune
Références documentaires
Cadre de l'étude
Typologie du dossier
dossier de protection
Date de rédaction de la notice
1998
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Voir aussi
Référence pour lien avec la base Archiv'MH

Référence de la notice
PA57000017
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
13 mars 2001
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
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