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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAqueduc gallo-romain de Rosnarho
Aqueduc gallo-romain de Rosnarho

Référence de la notice
PA56000019
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
31 août 2001
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Aqueduc gallo-romain de Rosnarho
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
site archéologique ; aqueduc
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Morbihan (56) ; Crach ; Château de Rosnarho
Lieu-dit
Château de Rosnarho
Références cadastrales
C 589
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Construction gallo-romaine importante découverte par de Robien vers 1750 et étudiée au 19e siècle par de Closmadeuc. Ces ruines, qui composent un alignement de piles maçonnées, descendant vers la rivière Auray, appartiennent à un aqueduc qui servait très certainement à alimenter l'agglomération antique de Locmariaquer. L'ensemble du pont-aqueduc atteignait une longueur de 440 mètres. L'ouvrage de franchissement principal se composait de onze arches qui prenaient appui sur douze piles installées dans le lit de la rivière (démolies pour créer et agrandir le chenal). En aval, le pont se prolongeait sur environ 160 mètres avant que la conduite ne s'enfonce dans le sol. Des 25 arches espacées de 2, 50 mètres, il en reste quinze aujourd'hui, dont la hauteur varie de 0, 80 à 1, 60 mètre. La rampe qui marque l'extrémité ouest de l'ouvrage est également conservée. Les vestiges de cet ensemble ont subi une dégradation progressive depuis le 18e siècle ; ils sont dans un état de délabrement très avancé. Il s'agit du seul exemple de pont-aqueduc de l'époque gallo-romaine connu en Armorique.