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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineStation radio électrique Erika II
Station radio électrique Erika II






Référence de la notice
PA50000119
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
3 mars 2025
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Station radio électrique Erika II
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
ouvrage militaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Normandie ; Manche (50) ; Saint-Pierre-Église ; Les Hommets
Lieu-dit
Les Hommets
Références cadastrales
2024 C 01 212, 213, 216, 217, 246, 247, 248, 249, 250, 597
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1940
Description historique
Intégrée au nid de résistance Wn 158 de Saint-Pierre-Eglise, la station radio électrique Erika II (Erika FuG 121) constituait, avec la station jumelle de Boulogne sur Mer (Erika I), un système de radio navigation nocturne de longue distance permettant de guider les bombardiers allemands sur l'Angleterre. Opérationnel dès 1941, ce système fut déjoué et parasité par l'armée britannique, puis remplacé par le système Bernhard.
Le site se compose de six abris d'exploitation semblables (SK/Sonderbau) sur lesquels étaient dressées les antennes émettrices alimentées par trois abris usines (Sk/Maschinenstand). La défense de ces installations était assurée par deux batteries anti aérienne et le casernement par deux baraquements en bois aujourd'hui disparus.
Si les équipements techniques ont été détruits avant la Libération puis ferraillés, le site présente un état de conservation remarquable.
Destinations successives