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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncienne commanderie d'Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem
Ancienne commanderie d'Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem






Référence de la notice
PA50000093
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
12 juillet 2021
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancienne commanderie d'Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
commanderie
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Normandie ; Manche (50) ; Villedieu-les-Poêles-Rouffigny ; 3 et 9 rue du Pont Chignon
Adresse de l'édifice
Pont Chignon (rue du) 3, 9
Références cadastrales
2021 000 AI 1, 000 AI 6, 000 AI 7
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Peu avant 1135, Henri 1er Beauclerc, roi d'Angleterre et duc de Normandie, fonde une commanderie des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem sur la paroisse de Saultchevreuil. Une « ville neuve », devenue « Villedieu-de-Saultchevreuil », actuellement Villedieu-les-Poêles, est établie sur la terre concédée. Cette fondation bénéficie de l'établissement de marchés avant le milieu du XIIe siècle, de foires, mais également du statut de « bourg », octroyant à ses habitants des privilèges qui permettent le développement rapide de la cité. Si la vocation des autres domaines hospitaliers et templiers de la région est essentiellement agricole, cette commanderie tire ses bénéfices d'un moulin, de fours banaux, de droits de justice et redevances, revenus destinés à financer l'activité des chevaliers en Orient.