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POP | Plateforme ouverte du patrimoineManoir de Quettreville, dit Manoir de Surcouf
Manoir de Quettreville, dit Manoir de Surcouf

Référence de la notice
PA50000087
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
6 juillet 2017
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Manoir de Quettreville, dit Manoir de Surcouf
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
manoir
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Normandie ; Manche (50) ; Quettreville-sur-Sienne
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Basse-Normandie
Références cadastrales
ZB 2
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le manoir de Quettreville, dit de Surcouf, du nom du corsaire qui le posséda au début du XIXe siècle, est composé d'un logis du dernier tiers du XVIe siècle, agrandi et réaménagé dans les années 1740, exceptionnellement disposé au milieu d'une cour formée d'un ensemble de bâtiments agricoles. Le site comporte un vivier, une importante portion de mur d'enceinte, ainsi qu'une chapelle fondée en 1460. Ce manoir est représentatif d'un groupe d'édifices identiques (manoir de la Crasvillerie, du Gué Marais à Carnet, des Réaux à Cambernon et du Grand Taute à Saint-Sauveur-Lendelin), qui se caractérisent par leur hermétisme envers les motifs de la Renaissance, la fidélité à des ornements discrets de style gothique, et aussi une dimension de défense marquée (fenêtres de tir, douves, murs d'enceinte).