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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncienne abbaye Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, actuellement préfecture de région
Ancienne abbaye Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, actuellement préfecture de région


Référence de la notice
PA45000024
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 avril 2006
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 2005. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancienne abbaye Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, actuellement préfecture de région
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
abbaye ; préfecture
Qualité des personnes pour qui l'édifice a été construit ou transformé
de mauristes
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Loiret (45) ; Orléans
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Références cadastrales
BL 21
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en ville
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Abbaye fondée à l'emplacement présumé de constructions gallo-romaines. En 1149, Simon de Beaugency donne en aumône le monastère aux bénédictins de Marmoutier. L'abbaye est alors réduite au rang de prieuré conventuel. En 1562 et 1567, l'ensemble est dévasté. En 1670, un nouveau prieuré est construit. L'église est reconstruite en 1740. A la Révolution, le monastrère est acheté comme bien national pour l'installation, dès décembre 1790, du directoire départemental. Sous le Second Empire, l'édifice est progressivement adapté à sa nouvelle fontion. Un plan dressé au 19e siècle permet de connaître l'état des lieux. Le bâtiment fermant la cour de service abrite la police et le télégraphe. Le long bâtiment d'origine conserve sa façade ancienne côté jardin. La façade sur la cour d'honneur est doublée en avant d'une galerie continue qui dessert les salles de réception du rez-de-chaussée. Deux galeries hautes superposées desservent les étages supérieurs. Le mur de façade d'origine devient un refend longitudinal dans lequel furent percées les ouvertures donnant accès aux nouveaux locaux. Cette adjonction entraîna la modification de la toiture et la réalisation d'un imposant retroussis. Le bâtiment en retour est prolongé au nord et au sud.