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de la Culture
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Forges de Bonpertuis






Référence de la notice
PA38000013
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
12 juillet 2004
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Forges de Bonpertuis
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
grosse forge
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Isère (38) ; Apprieu
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Rhône-Alpes
Références cadastrales
AI 358
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1859
Description historique
Avec les guerres d'Italie au 16e siècle, la fabrication de l'acier devient massive. Les aciéries de Bonpertuis sont créées en 1574 par Jehan Perron, marchand de Tullins. Au 19e siècle, les forges se reconvertissent avec l'adoption de nouvelles méthodes de fabrication de l'acier. En 1859, elles se basent sur les fonderies à l'anglaise avec fours chauffés au coke, laminoirs et fours de cémentation. A la fin de la Première guerre mondiale, installation de fours électriques à arc. Les deux fours à cémenter l'acier ont été établis par Alphonse Gourju en 1859. Fait en brique, le four se compose d'une base quadrangulaire de 5 mètres de long sur 2, 10 de haut, renforcé sur son pourtour de barres de fer fixées verticalement. Il est surmonté d'une cheminée conique de 5 mètres de diamètre et 10 mètres de haut. Il s'agit du dernier four de ce type conservé aujourd'hui en France.