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POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise paroissiale Saint-Léger
Eglise paroissiale Saint-Léger






Référence de la notice
PA37000005
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
13 mars 2001
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise paroissiale Saint-Léger
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église paroissiale
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre-et-Loire (37) ; Nouâtre
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Références cadastrales
2003 C 316
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1483
Description historique
L'église de Nouâtre, construite vers 1483, est une église homogène au volume sobre et harmonieux. Elle présente un plan en croix latine : une nef constituée de trois travées dont les voûtes bombées retombent sur de fines colonnettes engagées, un transept constitué de deux chapelles voûtées ouvre sur le choeur, dont l'abside polygonale est fermée par un retable formant clôture pour la sacristie située en arrière. Elle est couverte de larges voûtes à nervures pénétrantes et éclairée par des baies surmontées d'un réseau de quadrilobes. Son intérêt, outre sa cohérence et son intégrité, réside dans l'existence sur les parois de la nef d'une peinture murale relatant la vie légendaire de saint Révérend, qu'une tradition locale fait vivre et mourir à Nouâtre. Ce ne fut pas le cas : son corps, apporté par des moines de Bayeux fuyant les normands, transita un siècle durant par la précédente église de Nouâtre aujourd'hui disparue, avant de partir pour Poitiers, puis Saint-Jean-d'Angély. Des inscriptions, très abîmées aujourd'hui, explicitaient ces scènes, dont l'iconographie est rare.