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Prieuré Notre-Dame de Longefont



Référence de la notice
PA36000020
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
12 juin 2008
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Prieuré Notre-Dame de Longefont
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
prieuré ; site archéologique
Qualité des personnes pour qui l'édifice a été construit ou transformé
de fontevristes
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre (36) ; Oulches
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Références cadastrales
H 191, 192, 194, 195, 200, 201
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Prieuré féminin dépendant de Fontevraud, fondé dans les années 1110, sur des terres données par le seigneur voisin de Cors. Aucun vestige architectural ne semble remonter à cette période d'installation. L'élément le plus ancien du site est l'église qui semble postérieure à 1140. Le plan du monastère est un trapèze dont l'église occupe le côté sud. Elle se composait d'une nef unique et d'un choeur terminé par une abside en hémicycle. Les ailes est et nord des bâtiments claustraux ainsi que l'extrémité occidentale de l'église furent rasées après la vente du monastère comme bien national. Vers 1830, une partie de l'édifice s'effondre. L'ensemble des chapiteaux romans sculptés a été conservé. Le mur subsistant de l'aile orientale des bâtiments claustraux, largement remonté au 19e siècle, semble dater de l'époque gothique. Cette aile, occupée par la salle capitulaire et le dortoir, se terminait, au nord, par un pavillon dont le rez-de-chaussée était occupé par la salle de communauté. En 1702, un logis prieural a été construit à l'emplacement de l'aile ouest. Hors clôture, la maison dite " du confesseur " ou " de l'aumônier ", a été construite entre 1654 et 1702 pour le chapelain des religieuses. Elle a été remaniée dans les années 1890 pour le poète et bibliophile Prosper Blanchemain. Les bâtiments d'exploitation s'étendaient au sud-ouest des bâtiments conventuels. Un moulin à blé a été installé sur la rive gauche de la Creuse, en aval du monastère.