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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien hospice ou hôpital Saint-Louis
Ancien hospice ou hôpital Saint-Louis






Référence de la notice
PA34000102
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
12 avril 2017
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien hospice ou hôpital Saint-Louis
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
hôpital ; hospice
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Hérault (34) ; Bédarieux ; avenue de l'Abbé-Tarroux
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Languedoc-Roussillon
Adresse de l'édifice
Abbé-Tarroux (avenue de l')
Références cadastrales
BD 636
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Ruiné par la Révolution, le vieil hôpital devient insuffisant. Au début du 19e siècle, le riche abbé Jean Martel, natif de Bédarieux, propose de prendre en charge une nouvelle structure et s'adresse à la Congrégation des Filles de la Croix (dites soeurs de Saint-André) à Paris, qui envoie quatre soeurs dès 1820. Il fait un don à la commune pour la construction d'un nouvel hospice dont le projet voit le jour en 1822. Cette année-là arrive à Bédarieux un jeune vicaire, l'abbé Tarroux, venu seconder le chanoine Aoust, curé de la paroisse Saint-Alexandre. Le jeune abbé prend en charge le projet et lance une première souscription qui reçoit un accueil favorable dans cette alors prospère. La municipalité ne s'engage pas sur le projet mais l'abbé crée un Comité d'exécution qui achète un terrain de 38 ares à l'entrée du faubourg Saint-Louis. Le projet est confié à l'architecte Jean-Pierre Blanc qui vient de réaliser en 1821 la mairie de Bédarieux et la porte monumentale de l'église paroissiale Saint-Alexandre. Ses plans et devis pour Saint-Louis sont datés de 1825. En 1826, une fois les travaux terminés, le Comité d'exécution offre l'ensemble du terrain et des bâtiments à la municipalité qui l'accepte en 1827, donation confirmée par ordonnance royale (Charles X).