Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien phare du Mont-Saint-Loup
Ancien phare du Mont-Saint-Loup






Référence de la notice
PA34000082
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
28 juin 2012
Date de dernière modification de la notice
12 janvier 2026
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien phare du Mont-Saint-Loup
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
phare
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Hérault (34) ; Agde
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Languedoc-Roussillon
Références cadastrales
KP 15
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
isolé
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le phare du Mont-Saint-Loup d'Agde fait partie du programme de réseau des 51 phares de Rossel de 1825. Sa construction débute en 1834 pour s'achever en 1836. Le Saint-Loup est un modèle des premiers grands phares de Méditerranée : maison-phare, entourée d'une enceinte rappelant l'architecture fortifiée des redoutes militaires, centrée sur la tour carrée peu élevée autour de laquelle se répartissent huit salles, avec cuisine et réfectoire. Le hall principal ouvre sur un grand escalier menant à la salle de veille surmontée de la salle des machines. Un niveau souterrain abrite une citerne. L'architecture de ce phare est simple, fonctionnelle et solide avec des murs très épais, légèrement talutés, et des structures marquées en pierre de taille de basalte. Lors de la mise en service du phare du Mont Saint-Clair, à Sète en 1903, le phare est transformé par la Marine Nationale en sémaphore. Désarmé, utilisé par les Affaires Maritimes à partir de 1970, rénové en 1988, il est fermé en 2000.