Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien temple protestant
Ancien temple protestant

Référence de la notice
PA32000038
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
12 avril 2017
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien temple protestant
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
temple
Qualité des personnes pour qui l'édifice a été construit ou transformé
de protestants
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Gers (32) ; Sainte-Dode
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Références cadastrales
ZS 64
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Pour Sainte-Dode, on sait seulement que le 25 octobre 1899 un arrêté préfectoral autorise le pasteur évangéliste Edmond Huc à construire un temple. Le linteau de la porte sud donnant sur la route porte d'ailleurs la date de 1900. On ne connaît pas de nom d'architecte ni de maître d'oeuvre. Le temple a été désaffecté et cédé à la commune en 1982. Cette cession a donné lieu à un contentieux entre une association cultuelle et culturelle du temple, la société centrale d'Evangélisation et la commune de Sainte-Dode, l'association cultuelle revendiquant la propriété du temple et attaquant la cession faite par la société d'évangélisation. Elle a cependant été déboutée en cour de cassation le 23 mars 1988 et la propriété de la commune a été confirmée.