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POP | Plateforme ouverte du patrimoineDomaine de la Bambouseraie de Prafrance
Domaine de la Bambouseraie de Prafrance






Référence de la notice
PA30000074
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
19 mai 2009
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Domaine de la Bambouseraie de Prafrance
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
jardin botanique
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Gard (30) ; Générargues
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Languedoc-Roussillon
Références cadastrales
A 308, 310, 312, 313 ; C 67 à 69, 92 à 98, 435 à 440, 444, 447, 448, 450 à 467, 469 à 490, 492, 589, 590, 704, 744 à 747, 749, 750, 888
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Personnalité liée à l'histoire de l'édifice
Mazel Eugène (maître de l'oeuvre)
Description historique
Collection de bambous constituée par le botaniste Eugène Mazel à partir de 1855 et enrichie depuis 1906 par la famille Nègre. Les collections montées par Mazel comprenaient notamment des bambous originaires d'Inde et de Chine, mais également des cèdres du Liban et de l'Atlas, des essences du Japon, de la Californie... Un réseau d'irrigation agrandi et créé par Eugène Mazel en 1865, assure les apports en eau nécessaires aux bambous. Une prise d'eau sur le Gardon, en amont, permet d'alimenter le grand canal. L'eau est restituée plus bas, à la rivière, par des exutoires naturels et artificiels répartis sur la rive gauche. Les canaux usiniers permettaient, dans la partie orientale du site, d'alimenter des fabriques, des moulins et des magnaneries.