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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAqueduc de Nîmes
Aqueduc de Nîmes



Référence de la notice
PA30000021
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
13 mars 2001
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Aqueduc de Nîmes
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
aqueduc ; site archéologique
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Gard (30) ; Remoulins
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Languedoc-Roussillon
Références cadastrales
AB 29, 34, 46, 47, 68, 77, 86, 92
Localisation actualisée
Code INSEE de la commune actuelle
30212
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Tronçons de l'aqueduc antique de Nîmes. Vestiges apparents ou enfouis. Pour ce qui est du canal du Pouzin, il semble difficile de séparer les deux tracés ; la question de l'adduction d'eau à Nîmes au 19e siècle n'est pas sans intérêt. Ce deuxième canal double une partie de l'aqueduc : au 19e siècle de multiples projets ont conduit à cet aménagement abandonné ; d'un diamètre supérieur (2, 20 à 3m) , cette conduite reprend le tracé antique jusqu'à lui être parfois superposée et il est alors très difficile de les distinguer l'une de l'autre ; Même si le gabarit plus important impose à certains endroits un rayon de courbure plus grand et donc un écart de 1 à 2m, le tracé récent reste proche et sur la même parcelle que celui de l'époque romaine. Le relief du terrain a varié entre l'antiquité et maintenant, des dépôts d'alluvions modifiant les courbes de niveaux et dissimulant des éperons rocheux responsables d'une légère déviation de l'ouvrage qui les contourne ; ceci à quelques mètres près seulement. C'est pourquoi la protection porte bien sur la totalité des parcelles et non pas sur une simple ligne. Chaque parcelle présente en fait une situation différente. Les vestiges archéologiques dégagés et fouillés sont de deux sortes : 1/ ceux qui présentent uniquement un intérêt scientifique peuvent dans certains cas être réenfouis, une grande partie étant déjà souterraine ; 2/ les parties visibles et notamment les ouvrages d'art comme les ponts peuvent mériter d'être présentés au public et devront être mis à l'abri des dégradations, y compris naturelles .