Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinePhares de la pointe de Penmarc'h
Phares de la pointe de Penmarc'h






Référence de la notice
PA29000049
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 avril 2006
Date de dernière modification de la notice
22 janvier 2026
Mentions légales
© Monuments historiques, 2005. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Phares de la pointe de Penmarc'h
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
phare
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Finistère (29) ; Penmarch
Références cadastrales
AX 696
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
isolé
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1835 ; 1897
Description historique
Construit à partir de 1892, mis en service en 1897, le phare d’Eckmühl remplace celui de Penmarc'h qui ne répondait plus aux critères du programme d'électrification des phares d'atterrissage des côtes françaises. Ce dernier, appelé « ancien phare » fut construit en 1835 dans le cadre du grand programme national d’éclairage des côtes françaises sur le modèle du phare de Gouphar à Belle-Ile conçu par Augustin Fresnel en 1824. Financé par la fille du prince d’Eckmühl, maréchal d’Empire, l'ouvrage a été voulu par ses ingénieurs comme une synthèse exemplaire de l'innovation technique, du fonctionnalisme et de la beauté architecturale. Quatre autres bâtiments, locaux techniques et logements des gardiens, ont été construits lors du même programme. La tour est entièrement appareillée en pierre de Kersanton. L'escalier en bronze et laiton est extrêmement soigné. Le parement intérieur est revêtu de milliers de carreaux d'opaline et la chambre de veille est presque une salle d'honneur, lambrissée de chêne naturel ciré. La lanterne est, aujourd'hui encore, équipée de l'optique double d'origine.