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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinePhare de la Roque
Phare de la Roque


Référence de la notice
PA27000084
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
28 juin 2012
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Phare de la Roque
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
phare
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Normandie ; Eure (27) ; Saint-Samson-de-la-Roque
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Haute-Normandie
Références cadastrales
A 1
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1849
Auteur de l'édifice
Description historique
Afin de sécuriser la navigation dans l'estuaire de la Seine, sont mis en place plusieurs plans d'éclairage, l'un en 1837 et l'autre à partir de 1847. Ce dernier prévoit la construction de quatre phares dont un à Saint-Samson-de-la-Roque, sur le plan-type de maison-phare. Initié par l'architecte Léonce Reynaud, ce type de phare de terre intègre la partie technique (lanterne et accès) à une habitation qui permet de maintenir sur place le gardien et sa famille. L'édifice, construit en 1849 et mis en service en 1850, a vu ses intérieurs dégradés mais l'escalier, la lanterne et son bâti en laiton sont en place, l'optique ayant été démonté sans doute dès la fin de son service en 1910.