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POP | Plateforme ouverte du patrimoineLa Bretonnière
La Bretonnière






Référence de la notice
PA26000038
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
10 octobre 2025
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
La Bretonnière
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
maison forte ; château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Drôme (26) ; Saint-Jean-de-Galaure ; 1215 chemin de la Bretonnière ; Mureils
Lieu-dit
Mureils
Adresse de l'édifice
Bretonnière (chemin-de-la) 1215
Références cadastrales
2025 ZI 27
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1879
Description historique
À la période féodale, Mureils était une terre des archevêques de Vienne et de l'arrière-fief des barons de Clérieu, appartenant en 1283 aux Moirans, qui le vendirent aux Alleman. À cette époque, La Bretonnière est désignée comme maison forte. Les aménagements successifs en firent une confortable gentilhommière. D'après la matrice cadastrale de Mureils, La Bretonnière est agrandie en 1879 par son propriétaire le vicomte de Larnage. Le domaine comprenait alors : château, maison grangère, écuries et hangar, une cour, des terrasses, des bosquets, terres labourables, vergers, bois, bâtiments d'exploitation et jardins. En 1894, le vicomte de Larnage cède le domaine de la Bretonnière aux Ballet-Gallifet, négociants lyonnais. Au tournant du XXe siècle, les décors des espaces d'habitation sont en place, salle à manger et salon, comportant lambris, céramiques, boiseries, plafonds à la française, ainsi qu'un salon chinois selon la mode du XIXe siècle.