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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineManoir de Goasfroment
Manoir de Goasfroment



Référence de la notice
PA22000047
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
25 juillet 2017
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Manoir de Goasfroment
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
manoir
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Côtes-d'Armor (22) ; Plouézec
Références cadastrales
E 239, 240, 255, 256, 1184
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le manoir de Goasfroment, situé aux limites des communes de Plouézec et Lanloup, non loin de la grève de Bréhec, se signale par un logis édifié au tournant des 16e et 17e siècles, accosté de deux petits pavillons symétriques dont le premier étage est construit en pans de bois, formule d'autant plus rare dans une demeure rurale qu'elle n'est pas seulement un dispositif structurel, mais un élément de décor à part entière, à l'instar des façades de certaines maisons urbaines de Saint-Brieux, Paimpol ou Lanvollon bâties à la même époque. Le second élément remarquable du logis est un grand escalier intérieur en pierre, ajouté dans les premières années du 18e siècle par les propriétaires, Olivier du Fresne et Jeanne de Leshildry. Les bâtiments annexes ont été remaniés ou détruits (colombier) et l'emprise de la propriété initiale se trouve considérablement réduite.