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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineChâteau de Cellettes
Château de Cellettes


Référence de la notice
PA16000029
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 août 2005
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 2004. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Château de Cellettes
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente (16) ; Cellettes
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Poitou-Charentes
Références cadastrales
B 668, 669, 671 à 673, 901
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
18e siècle
Description historique
Logis du 16e siècle donnant sur une cour située à la limite d'un plateau avec terrasses, appuyée d'un mur de soutènement. Des dépendances encadrent la cour. L'ancienne chapelle se trouve en bordure du plateau. Le logis se divise en deux parties distinctes de chaque côté d'une tour carrée hors-oeuvre. A l'est, la partie plus ancienne se rattache à la tour de l'escalier en vis, ornée d'une porte au décor de la fin du 16e - début 17e siècle. L'élévation sud de cette partie est attenante à un mur de clôture dont la partie supérieure devait servir de passage couvert. Une construction hors-oeuvre, servant de latrines aux premier et second étages, s'appuie contre ce mur. En 1772, le logis a été agrandi vers l'est. L'intérieur a conservé des cloisons de bois ou de plâtre peintes de scènes du 18e siècle, inspirées des manuels militaires, évoquant la fonction du propriétaire, colonel au régiment de Saintonge.