Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineVestiges archéologiques du Clos de la Lombarde
Vestiges archéologiques du Clos de la Lombarde

Référence de la notice
PA11000039
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
12 juin 2008
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Vestiges archéologiques du Clos de la Lombarde
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
site archéologique ; îlot
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Aude (11) ; Narbonne ; 28 et 28bis rue de Chanzy
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Languedoc-Roussillon
Adresse de l'édifice
Chanzy (rue de) 28 et 28bis
Références cadastrales
AI 353 à 356
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La fouille du Clos de la Lombarde a mis au jour une partie de la ville antique. L'ensemble résidentiel constitue, en grande partie en raison de la richesse des décors intérieurs découverts, sols, mosaïques, peintures murales, l'un des plus importants site urbain gallo-romain. Le clos de la Lombarde illustre la vie d'un quartier de Narbonne durant près de cinq siècles, avec sa période de prospérité pendant le Haut Empire, son déclin (classique au 3e siècle) puis son renouveau avec le christianisme jusqu'à son abandon définitif au début du 5e siècle. Les interventions archéologiques ont montré l'importance des vestiges qui concernent l'urbanisme d'un quartier, l'architecture et la décoration des domus, l'artisanat, les édifices publics comme les thermes du Haut Empire ou la basilique chrétienne de l'antiquité tardive.