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Papeteries Montgolfier-Canson


Référence de la notice
PA07000021
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
8 juillet 2013
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Papeteries Montgolfier-Canson
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
usine de papeterie
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Ardèche (07) ; Annonay ; Davézieux
Précision sur la localisation
oeuvre sur plusieurs communes. Anciennement région de : Rhône-Alpes
Références cadastrales
AC 971 ; AB 92, 175 à 177
Nom du cours d'eau traversant ou bordant l'édifice
Deûme (la)
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Au 17e siècle, les Montgolfier acquièrent un moulin à papier dont ils assurent la prospérité grâce à une série d'innovations. La famille est anoblie en 1783 ce qui conféra à la manufacture le rang de manufacture royale, en 1784. Au 19e siècle, les innovations se poursuivent avec l'installation de la première machine à papier en continu, sur le site de Pupil qui fusionne alors avec le site de Vidalon, réunis par un long bâtiment qui donna à l'ensemble l'ampleur d'un site industriel. A la fin du 19e siècle, plus de 1000 personnes vivaient sur le site. Quelques éléments liés à la vie quotidienne sont toujours visibles : logements, four à pain et la chapelle. La plupart des cheminées ont disparu, à l'exception de celle de la chaufferie.