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POP | Plateforme ouverte du patrimoineVierge du Mas-Rillier
Vierge du Mas-Rillier



Référence de la notice
PA01000049
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
10 mars 2021
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Vierge du Mas-Rillier
Appellation d'usage
Statue Notre-Dame-du-Sacré-Coeur
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
statue monumentale
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Ain (01) ; Miribel ; 1640 montée neuve
Adresse de l'édifice
Montée neuve 1640
Références cadastrales
2020 AC 146
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le projet de construire une statue monumentale au Mas Rillier viendrait selon les sources soit de l'évêque de Belley, Mgr Virgile-Joseph Béguin, qui en aurait fait la demande à l'abbé Pierre Thomas (1874-1952), curé de Miribel, soit de l'abbé Thomas lui-même, celui-ci étant particulièrement dévoué au culte de Notre-Dame du Sacré-Coeur depuis sa guérison de la tuberculose et la première installation, dans son église, d'une statue de la Vierge (anonyme, provenant visiblement des Dames de Nazareth de Lyon) en 1932. L'abbé Thomas est en tous les cas le principal artisan du projet et du chantier de construction, qu'il finance grâce à des souscriptions nationales et internationales, la petite église du Mas Rillier étant progressivement devenue un lieu de pèlerinage fréquenté, auquel s'attachait une réputation miraculeuse. L'architecte choisi est le Lyonnais Louis Mortamet (1897-1956), associé au sculpteur parisien - d'origine bourguignonne - Georges Serraz (1883-1964), qui vient d'achever la statue monumentale du Christ-Roi des Houches (1934). Le chantier débute le 14 février 1938, la première pierre est posée le 9 octobre 1938, en présence de 12 000 spectateurs et l'inauguration a lieu le 5 juillet 1941, en plein contexte de Révolution nationale. Parallèlement, en 1938, débute la construction d'un beffroi contenant un carillon (réalisé en 1938 par la fonderie Paccard d'Annecy) qui ne pouvait prendre place dans le socle de la statue, initialement prévu à cet effet. Le carillon du Mas Rillier, haut de 28 mètres, est inauguré le 20 juillet 1947.