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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineGare
Gare



Référence de la notice
PA01000031
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
17 juin 2010
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Gare
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
gare
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Ain (01) ; Culoz ; place Pierre-Sémard
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Rhône-Alpes
Adresse de l'édifice
Pierre-Sémard (place)
Références cadastrales
non cadastré
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1856
Description historique
La construction de la gare est liée à la première grande campagne d'aménagement ferroviaire du territoire français. De 1840 à 1870, un premier maillage de voies couvre le pays. La ligne Lyon-Culoz-Aix en Provence puis Lyon-Culoz-Genevève est mise en chantier en 1856. La gare de Culoz est inaugurée en 1858. Ce tronçon résulte d'une prouesse technique qui permet à la ligne de traverser les marais, puis le Rhône. Culoz devient gare frontière et gare de correspondance vers les villes thermales et vers la Suisse. L'édifice est composé d'un bâtiment d'accueil des voyageurs destiné à filtrer les entrées et d'une gare dite "internationale" au moment de sa construction, destinée à restaurer les usagers, abriter la billetterie, des bureaux et le service des douoanes. Ces deux bâtiments principaux étaient accompagnés de locaux techniques dont une lampisterie et un château d'eau aujourd'hui disparus, ainsi que de deux bâtiments abritant des logements pour les employés des douanes. Le style est régionaliste avec des boiseries rappelant celles des chalets de montagne.