Ligne à voie ferrée métrique le Blanc-Argent (ou B.A.) sur le tronçon Luçay-le-Malé-Argy (également sur communes de Argy, Ecueillé, Heugnes, Pellevoisin)

Désignation

Dénomination de l'édifice

Voie ferrée

Titre courant

Ligne à voie ferrée métrique le Blanc-Argent (ou B.A.) sur le tronçon Luçay-le-Malé-Argy (également sur communes de Argy, Ecueillé, Heugnes, Pellevoisin)

Localisation

Localisation

Centre-Val de Loire ; Indre (36) ; Luçay-le-Mâle

Précision sur la localisation

Oeuvre située en partie sur les communes : Argy, Ecueillé, Heugnes, Pellevoisin. Anciennement région de : Centre

Références cadastrales

BN 274, 164, 183, 186, BO 217, 218, 185, 197, BK 204, 94, 180

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

1er quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1902

Description historique

Cette voie ferrée correspond à d'anciennes lignes secondaires rurales, établies à écartement métrique, dont la section a récemment été déclassée par la SNCF. Reliant la Brenne et la Sologne, le chemin de fer du Blanc à Argent fut ouvert à l'exploitation sur la totalité de son parcours en 1902. L'originalité de son exploitation fut d'être confiée à une compagnie privée, laissant la ligne à l'écart de la standardisation du matériel, aussi bien fixe que roulant. Concurrencées par les transports routiers, les lignes des réseaux secondaires commencèrent à fermer à partir des années 1930. Cette ligne est l'ultime représentante (hors région de montagne) des anciennes lignes secondaires rurales établies à écartement métrique, qui desservaient les cantons des zones peu accidentées. Les bâtiments présentent un type caractéristique d'architecture des réseaux secondaires. Mais tout en adoptant ce type standard, ils relèvent tous d'un modèle "berrichon", différent d'un autre type dit "solognot" présent sur la section Argent-Gièvres.

Protection

Nature de la protection de l'édifice

Inscrit MH partiellement

Date et niveau de protection de l'édifice

1993/01/18 : inscrit MH partiellement

Précision sur la protection de l'édifice

Gare de Luçay-le-Male, à savoir : façades et toitures du bâtiment-voyageurs, de la halle à marchandises attenante et de la lampisterie, quai découvert, puits, plateforme et voies armées de rails à double champignon (cad. BN 274, lieudit la Gare) ; façades et toitures de la maison de garde-barrière de Richepot ainsi que ses quatre barrières pivotantes et ses deux portillons (P.N. 187 sur la D. 960) (cad. BO 218, lieudit Fontaine de Chailloux) ; façades et toitures de la maison de garde-barrières de Terre-Neuve ainsi que ses quatre barrières pivotantes et ses deux portillons (P.N. 184 sur la D. 13) (cad. BK 204, lieudit Halte de Terre-Neuve) ; plateforme et voie armée de rails à double champignon entre les gares de Luçay-le-Malé et Ecueillé (cad. de Luçay ; le ; Male, BN 164, lieudit l'Etang de Luçay, 183, lieudit Charnay, 186, lieudit La Lucettière ; BO 185, lieudit Les Gallais, 197, lieudit la Mer Rouge, 217, lieudit Fontaine de Chailloux ; BK 94, lieudit la Foulquetière, 204, lieudit Halte de Terre Neuve, 180, lieudit Terre-Neuve) : inscription par arrêté du 18 janvier 1993

Nature de l'acte de protection

Arrêté

Précisions sur les éléments protégés

Gare,quai,puits,maison,remise ferroviaire

Intérêt de l'édifice

À signaler

Intérêt oeuvre

Projet d'exploitation touristique.

Observations concernant la protection de l'édifice

Un seul arrêté pour l'ensemble de la voie ferrée.

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété d'un établissement public

Précisions sur le statut juridique du propriétaire

Propriété de la SNCF

Références documentaires

Date de rédaction de la notice

1993

Cadre de l'étude

Recensement immeubles MH

Typologie du dossier

Dossier de protection

Accès Mémoire

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