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POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Saint-Irénée et calvaire
Eglise Saint-Irénée et calvaire






Référence de la notice
PA00117798
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
3 décembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Saint-Irénée et calvaire
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église ; calvaire extérieur
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Rhône (69) ; Lyon 5e arrondissement
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Rhône-Alpes
Références cadastrales
2021 AR 6
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
En 1687, les chanoines de Saint-Irénée érigent un calvaire dans l'espace situé au chevet de leur église. Auparavant, au bout du cimetière paroissial, une première chapelle à deux niveaux (désignée sous le vocable de Saint-Antoine et Saint-Nicolas) fermait l'enclos qui s'étendait derrière l'église Saint-Irénée. Cette chapelle a été ruinée en 1562, au moment où les Protestants ont ravagé les églises de Saint-Just et Saint-Irénée situées à proximité. Le calvaire actuel est aménagé sur un promontoire, point central du dispositif, parfaitement positionné en haut d'une pente naturelle et visible depuis la Presqu'île. Le calvaire de Saint-Irénée était d'ailleurs l'aboutissement du parcours dévotionnel qui partait de l'ancienne église Sainte-Croix située à proximité de la cathédrale Saint-Jean et qui arrivait en haut de la colline en empruntant la montée du Gourguillon. Après la Révolution Française, cette pratique n'est pas reconduite et le calvaire est vandalisé. En 1817, la réparation du calvaire est achevée grâce à l'investissement de Jean-Christophe Guillaud (1753-1821), négociant-manufacturier originaire de Saint-Étienne et d'autres pieux lyonnais, associés en une souscription à destination du monument.