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de la Culture
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Ancienne caserne Stengel


Référence de la notice
PA00116045
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
3 décembre 1993
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancienne caserne Stengel
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
caserne
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Hauts-de-France ; Somme (80) ; Amiens ; rue Martin-Bleu-Dieu
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Picardie
Adresse de l'édifice
Martin-Bleu-Dieu (rue)
Références cadastrales
XY 57
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1768
Description historique
De l'ancienne caserne des Gardes du Corps du Roi, construite, entre 1768 et 1773, sur l'emplacement de l'ancien hôtel de Cerisy, et qui prit plus tard le nom de caserne Stengel, ne subsiste plus, suite aux destructions de 1940, que la façade principale, sur la rue Martin-Bleu-Dieu. Cette façade présente encore un beau décor de trophées militaires qui témoigne du raffinement apporté à ce bâtiment, dont les plans avaient été établis par l'ingénieur d'origine écossaise Maclaurin et dont la direction des travaux fut assurée par l'ingénieur hydraulicien de la ville, Jumel-Riquier. Six grands corps d'écurie séparés et deux corps de bâtiments sur les côtés renfermaient les écuries. Les quatre étages des bâtiments d'habitation étaient distribués en logements, chambres pour les arrêts et garde-meuble.