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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien hôpital, ancienne maladrerie
Ancien hôpital, ancienne maladrerie






Référence de la notice
PA00112541
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 novembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien hôpital, ancienne maladrerie
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
maladrerie ; hôpital
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bourgogne-Franche-Comté ; Côte-d'Or (21) ; Meursault ; route de Beaune à Meursault
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Bourgogne
Adresse de l'édifice
route de Beaune à Meursault
Références cadastrales
2003 CB 51
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en écart
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
L'établissement a été créé au début du 12e siècle par Hugues II, duc de Bourgogne, pour les habitants des villages alentours et les pauvres, en particulier durant les épidémies. L'hôpital est d'abord rattaché à l'abbaye Sainte-Marguerite de Bouilland puis, en 1760, à l'hôtel-Dieu de Beaune. Au début du 19e siècle, il est transformé en exploitation agricole. L'ensemble comprend une chapelle orientée formée de deux travées (dont les voûtes d'ogives ont disparu) , une salle des pauvres, puis un porche et la chambre du recteur au-dessus. En bâtiments annexes, des tecs à porcs et des écuries.