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Enceinte de la ville






Référence de la notice
PA00110793
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
22 novembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Enceinte de la ville
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
fortification d'agglomération
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Normandie ; Orne (61) ; Domfront
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Basse-Normandie
Références cadastrales
AV 88, 107, 117, 150, 164, 177, 190, 206, 218, 219, 220, 225, 226, 228, 229, 340, 422, 468, 533 ; AN 11, 31
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1289 ; 1382
Description historique
La ville de Domfront fut créée vers 1014 par la construction par Guillaume de Bellême d'un château, probablement en bois, dont elle constituait la basse-cour, elle-même entourée d'une palissade de bois. Entre 1289 et 1304, Robert II d'Artois, neveu de Saint Louis, fit construire 24 tours d'enceinte. En 1382, Pierre d'Alençon hérita de la terre et seigneurie de Domfront. Il fit réparer les fortifications et construire la porte d'Alençon. Au cours du 17e siècle, les remparts devenus sans importance militaire et d'un entretien coûteux, furent vendus à des particuliers. Certaines tours couvertes et habitées furent conservées, d'autres abandonnées, d'autres encore mutilées ou détruites pour en utiliser les matériaux. 14 tours subsistent sur les 24 d'origine.