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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineMoulin de la Quétraie
Moulin de la Quétraie






Référence de la notice
PA00108641
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
22 novembre 1993
Date de dernière modification de la notice
15 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Moulin de la Quétraie
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
moulin
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Pays de la Loire ; Loire-Atlantique (44) ; Mésanger
Références cadastrales
O 82
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1775
Description historique
Une pierre de taille posée tout en haut de sa tour porte la date 1773 : probablement celle de sa construction. Il est acquis par la famille Levoyer en 1865, dont les descendants y seront meuniers jusqu'en 1950. Les ailes arrêtées à cette époque ne tourneront plus jamais, malgré une réfection de la toiture peu après 1965. £Il s'agit d'un petit moulin-tour comprenant deux étages et une coiffe couverte d'ardoises. La paire de meules est située au premier étage, tandis qu'à l'étage supérieur se trouve une trémie d'alimentation en grain. La coiffe est virée grâce à un treuil et une crémaillère. La bluterie, qui originellement était installée au rez-de-chaussée de la tour, fut transportée au début du 20e siècle, dans un petit bâtiment annexe ; elle était entraînée grâce à une transmission horizontale qui partait du rez-de-chaussée de la tour et rejoignait ce bâtiment. Une seule verge subsiste, encore hérissée de verrons pivotants, vestiges des volées Berton qui animaient autrefois la machine.