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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineMoulin de Crémeur
Moulin de Crémeur






Référence de la notice
PA00108625
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
22 novembre 1993
Date de dernière modification de la notice
15 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Moulin de Crémeur
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
moulin
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Pays de la Loire ; Loire-Atlantique (44) ; Guérande
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
De la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle, suivant les moulurations d'encadrement des baies. La légende veut que le meunier Yves Querbic, trop pauvre pour construire son moulin, aurait demandé au diable d'y pourvoir ; l'oeuvre faite, le meunier y installa une statuette sainte qui fit fuir le démon. La tour de Crémeur est un "petit-pied", de modèle breton. D'un travail soigné, sa maçonnerie en granite de taille, présente un rez-de-chaussée à assise débordante. L'encorbellement portant l'étage est décoré de trois larges moulures en ressaut. L'une des fenêtres conserve les consoles du treuil et, dans une niche à accolade, prend place une statuette de la Vierge à l'Enfant, celle-là même, à n'en pas douter, qui effraya le diable. La toiture, restaurée, est en bardeaux de châtaignier : l'arbre moteur porte les deux verges munies de leurs verrons qui recevaient les voiles. À l'opposé, le guivre et la perche du frein sont conservés.